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LA COLLECTION
ROBERT CHARROUX

VIENT DE PARAÎTRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rubrique: La Trilogie Atlantéenne

L’ATLANTIDE…

« Ô Aztl, Aztl, Aztlandaonou… Tu fus la protégée de l’Étoile du Matin, Vénus ton Instructrice, et tu sombras, ivre non pas tant de tes eaux que de tes crimes, de tes ignominies et de ta perdition, qui furent une insulte jamais égalée faite à la face du Ciel. »
 
Alexandre Moryason

 

 

 

 

Une Trilogie évocatrice
pour ces temps de « retour »…

C’est comme un mugissement qui revient, par tempête ou par temps clair, de ces fonds marins qui hantent la mémoire inconsciente des hommes… L’Atlantide, terre aimée et haïe à la fois par ceux qui savent, génitrice de splendeurs que nous commençons à retrouver mais aussi d’horreurs que nous payons encore…

Elle vécut fière et altière, près des « Dieux » et avec les « Dieux » qui, Instructeurs des humains, circulaient librement sur son sol fertile et ses eaux domptées.

Mais, lorsque les derniers temps étaient venus pour elle et qu’après de nombreux cataclysmes, perpétrés sur des millénaires, elle avait survécue, disloquée et réduite à une île immense au milieu de l’Océan, elle connut son dernier jour. Et ce fut ainsi qu’« en l’année du 6 du kan, le 11 de muluc, dans le mois de zac, de terribles tremblements de terre se produisirent et continuèrent sans interruption jusqu’au 13 du chuen…. Après avoir été secoué en deux reprises, (ce pays) disparut subitement pendant la nuit ; le sol étant continuellement soulevé par des forces volcaniques qui le faisait s’élever et s’abaisser en maints endroits, jusqu’à ce qu’il cédât ; les contrées furent alors séparées les unes des autres, puis dispersées ; n’ayant pu résister à ces terribles convulsions, elles s’enfoncèrent entraînant avec elles 64.000 000 d’habitants. Ceci se passait 8.060 ans avant la composition de ce livre. » (d'après le Manuscrit Troano, écrit en 1504 av. J.C. Conservé au British Museum).

Ainsi, après être montée au sommet de la Connaissance et descendue dans les tréfonds de l’iniquité, l’Atlantide sombra-t-elle en une nuit de l’an 9.564 av. J.-C.


Nous sommes heureux de présenter au public cette Trilogie sur l’Atlantide. Nous pensons, en effet, que nous vivons en ce début de IIIe millénaire le même enjeu dans lequel se débattit l’Atlantide qui échoua :

  1. Elle possédait une grande connaissance scientifique, mise au service du confort matériel, ce qui n’est pas critiquable en soi. Nous possédons aussi cette connaissance bien que moindre à celle des Atlantes.

  2. Ses dirigeants s’enfonçaient dans le matérialisme et, par des procédés de Magie Noire, ils agissaient sur les peuples afin que eux-ci se coupent de leur Origine Divine. Nos dirigeants ne jurent que par la matière et, bien que cela soit partiellement connu maintenant, ils usent aussi de pareils procédés occultes à caractère ténébreux afin d’enfoncer les masses dans l’inconscience.

  3. Elle fut mise devant un choix et ce dernier lui fut fatal. Nous sommes mis devant un choix et puisse ce dernier ne pas nous être fatal.

Ces trois ouvrages abordent le même thème, l’Atlantide, en présentant des éléments souvent identiques ; toutefois, ils se complètent merveilleusement bien car chacun livre des données qui ne se trouvent pas dans les deux autres.

Les deux premiers, « Le Livre de l’Atlantide » de Michel MANZI et « L’Histoire de l’Atlantide et la Lémurie perdue » de W. SCOTT-ELLIOTT sont illustrés de quatre cartes montrant les diverses phases de l’engloutissement du continent atlantéen ; la capitale, « la Cité aux portes d’Or », y est magnifiquement décrite.

Le troisième, « La Vérité sur l’Atlantide » de R.-M. GATTEFOSSE, s’attache à prouver l’existence de ce continent.

 

 
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