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L’ATLANTIDE…
| « Ô Aztl, Aztl, Aztlandaonou… Tu
fus la protégée de l’Étoile
du Matin, Vénus ton Instructrice, et tu sombras,
ivre non pas tant de tes eaux que de tes crimes, de tes
ignominies et de ta perdition, qui furent une insulte
jamais égalée faite à la face du
Ciel. » |
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Alexandre Moryason |
Une Trilogie évocatrice
pour
ces temps de « retour »…
C’est comme un mugissement qui revient, par tempête ou par temps
clair, de ces fonds marins qui hantent la mémoire inconsciente des hommes… L’Atlantide,
terre aimée et haïe à la fois par ceux qui savent, génitrice
de splendeurs que nous commençons à retrouver mais aussi d’horreurs
que nous payons encore…
Elle vécut fière et altière,
près des « Dieux » et
avec les « Dieux » qui, Instructeurs des humains, circulaient
librement sur son sol fertile et ses eaux domptées.
Mais, lorsque les derniers temps étaient
venus pour elle et qu’après
de nombreux cataclysmes, perpétrés sur des millénaires,
elle avait survécue, disloquée et réduite à une île
immense au milieu de l’Océan, elle connut son dernier jour. Et
ce fut ainsi qu’« en l’année
du 6 du kan, le 11 de muluc, dans le mois de zac, de terribles tremblements
de terre se produisirent et continuèrent
sans interruption jusqu’au 13 du chuen…. Après avoir été secoué en
deux reprises, (ce pays) disparut subitement pendant la nuit ; le sol étant
continuellement soulevé par des forces volcaniques qui le faisait s’élever
et s’abaisser en maints endroits, jusqu’à ce qu’il
cédât
; les contrées furent alors séparées les unes des autres,
puis dispersées ; n’ayant pu résister à ces terribles
convulsions, elles s’enfoncèrent entraînant avec elles 64.000
000 d’habitants. Ceci se passait 8.060 ans avant la composition de ce
livre. » (d'après le Manuscrit
Troano, écrit en 1504 av. J.C. Conservé au British Museum).
Ainsi, après être
montée au sommet de la Connaissance et
descendue dans les tréfonds de l’iniquité, l’Atlantide
sombra-t-elle en une nuit de l’an 9.564 av. J.-C.
Nous sommes heureux de présenter
au public cette Trilogie sur l’Atlantide. Nous
pensons, en effet, que nous vivons en ce début de IIIe millénaire
le même enjeu dans lequel se débattit l’Atlantide qui échoua
:
- Elle possédait une grande connaissance scientifique, mise au service du
confort matériel, ce qui n’est pas critiquable en soi. Nous possédons
aussi cette connaissance bien que moindre à celle des Atlantes.
- Ses dirigeants s’enfonçaient dans le matérialisme et, par
des procédés de Magie Noire, ils agissaient sur les peuples afin
que eux-ci se coupent de leur Origine Divine. Nos dirigeants ne jurent que par
la matière et, bien que cela soit partiellement connu maintenant, ils
usent aussi de pareils procédés occultes à caractère
ténébreux afin d’enfoncer les masses dans l’inconscience.
- Elle fut mise devant un choix et ce dernier lui fut
fatal. Nous sommes mis devant un choix et puisse ce dernier
ne
pas nous être fatal.
Ces
trois ouvrages abordent le même thème, l’Atlantide,
en présentant des éléments
souvent identiques ; toutefois, ils se complètent
merveilleusement bien car chacun livre des données
qui ne se trouvent pas dans les deux autres.
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Les deux premiers, « Le
Livre de l’Atlantide » de Michel
MANZI et « L’Histoire
de l’Atlantide
et la Lémurie perdue » de
W. SCOTT-ELLIOTT sont illustrés de quatre cartes montrant les diverses
phases de l’engloutissement
du continent atlantéen ; la capitale, « la Cité aux portes
d’Or », y est magnifiquement décrite. Le troisième, « La
Vérité sur l’Atlantide » de R.-M. GATTEFOSSE,
s’attache à prouver
l’existence de ce continent.
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