Un rapide aperçu du « bon vieux temps »…

 
Le monde va si mal, entend-on, que si les Adeptes ou Êtres aux si grands pouvoirs existaient et œuvraient réellement pour notre bien, nous n’en serions pas là !

Il est vrai que, sans connaître les mondes occultes, en considérant tout simplement le cours de l’actualité planétaire, on ne pourrait qu’accepter ce constat : le monde va mal ; rien ne vient concourir à son amélioration sinon la bonne volonté active des êtres humains…

Un rapide aperçu du « bon vieux temps »…

Quelques questions s’imposent avant d’aborder la relation existant entre les Maîtres et notre vie terrestre de la fin du XXe siècle et du début de ce millénaire : quand est-ce que le monde a été « bien » ? Si une très nette amélioration de la condition humaine prévaut de nos jours, quand est-ce que les êtres humains furent heureux ? Parcourons l’Histoire… Quand ?

  • Quand le froid ravageait les chaumières hivernales et que les paysans — les « vilains » disaient-on — mouraient au travail au profit du Seigneur ?
  • Quand (pour ne parler que de l’Occident…) les hordes de Chevaliers désœuvrés parcouraient l’Europe pré-médiévale pour piller, détruire les récoltes et se donner ainsi le sentiment grisant d’exister ? (De nos jours, on sait détruire par d’autres moyens).
  • Quand l’Église régnait via l’Inquisition et interdisait de penser, envoyant au bûcher ceux qui osaient braver ses sombres interdits de rechercher « la vérité » ?…(Malheureux Giordano, toujours « hérétique » pour « la Sainte Église », quatre siècles après ton horrible supplice !. Aujourd’hui, cette nuisance mortelle a disparu grâce aux Lumières du XVIIIe et à la Révolution).
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Statue de Giordano Bruno à Rome, place Campo di Fiore, là où il fut supplicié le matin du mercredi 16 février 1600

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et l’inauguration du monument le 9 juillet 1889 (photo d’époque). Depuis, chaque jour, des fleurs sont déposées par ceux qui n’ont pas oublié…

 

  • Quand — après la découverte des Amériques en 1492 — l’Évêque de Mexico fit jeter au feu des manuscrits immémoriaux que les Aztèques gardaient précieusement et qui relataient la présence lointaine des Atlantes sur ce Continent et prouvant donc l’existence de la prétendue mythique Atlantide ? « Préservons la Sainte Ignorance des peuples et nous régnerons » disaient les Pères… (Ils prétendent encore aujourd’hui que Galilée, malgré tout, a eu tort de s’opposer à ce qui était alors la position de la Sainte Église Romaine).
  • Quand les moines et les prêtres, frustrés et rigides, trop fragiles devant la beauté des femmes, envoyaient ces prétendues sorcières à la torture puis dans les flammes pour les deux seules fautes qui pussent leur être imputées : leur forme physique (trop belle ou trop laide…) et trop intuitives et ouvertes, dans tous les cas, sur les mondes subtils ? (Cela a cessé mais… n’allez pas tenter le « diable »… il pourrait se réveiller).
  • Quand les bourreaux s’activaient dans les chambres de torture, simples auxiliaires de la « Justice », pour arracher souvent de faux aveux à de pauvres ères ou quand les roues, les gibets et les billots avaient droit de cité sur nos places et que le public s’offrait régulièrement le plus délicieux des spectacles face aux râles des condamnés ? (Des tortionnaires existent toujours).
  • Quand la misère était un « devoir » pour la plus grande partie de la population alors qu’une minorité, nourrie par elle, se croyait seule détentrice du droit de vivre ? (Cela se pratique maintenant à l’échelle planétaire).
  • Quand les hommes vendaient leur prochain, réduisant celui-ci en esclavage, pour de simples gains d’argent ? (Mais cela n’a pas cessé).
  • Quand est-ce que notre monde fut donc heureux ? Quand on hurlait pour une amputation d’un membre, d’une opération sans anesthésie ? Quand on mourait après un simple coup de froid, d’une crise d’appendicite, d’une rage de dent… pour ne point évoquer des maladies plus graves ? Quand les nourrissons disparaissaient comme des mouches ? (Cela a cessé, du moins en Occident).

Ouvrons les livres d’Histoire, de la véritable Histoire, non pas celle des Puissants qui firent la guerre, signèrent tels Traités et accaparèrent tous les biens, mais celle des peuples et de leurs conditions de vie, celles des codes sociaux et de leur rigidité, celle des mœurs et de leur aveuglement passionnel… C’est avec écœurement qu’on les referme.

Tout cela semble loin aux Occidentaux, et le fait d’évoquer cette réalité passée relève maintenant du cauchemar. Pourtant ce n’est pas si loin ! Il y a juste deux siècles encore que ces échafauds étaient dressés… Il y a près de 20 ans, en France, on coupait encore des têtes « légalement »… et aujourd’hui, aux États Unis d’Amérique, en Chine et dans bien des pays, on tue encore tout aussi « légalement »… Doit-on continuer la liste des malheurs, pour ne pas dire des horreurs, qui ont fait le quotidien de nos ancêtres et qui ont été la condition constante de l’évolution de l’Humanité ?