« La Leçon de l’Égyptien »

Poster

Reproduction d’un lavis inclus dans le livre « La Lumière sur le Royaume ou Pratique de la Magie sacrée au quotidien » d’Alexandre Moryason et illustrant le chapitre intitulé « La Leçon de l’Égyptien — les Nombres, Lois de l’Univers »

Cette scène inspirante plonge dans le paisible mystère du Temple où professe l’Égyptien, imprégnant la conscience de l’Esprit du Verbe…

Extrait du livre :

« … autrefois les Prêtres d’Égypte devant enseigner cette Loi Fondamentale [la Loi des Nombres] aux Néophytes, postulant à une Initiation plus élevée. »

« Le support en était très simple : une feuille de papyrus. »

« Le Prêtre entrait dans la salle d’Études et montrait, sans prononcer un seul mot, à l’assistance silencieuse le Disque Solaire Ailé, Symbole du Divin, qui s’étendait sur un mur, derrière lui. Il regardait tantôt les élèves, tantôt le Disque. »

« Puis, il prenait une feuille de papyrus et, en la tenant bien haut entre le pouce et l’index de la main gauche, il la montrait. De l’autre main, index droit tendu, il montrait à nouveau la feuille, attirant fermement ainsi l’attention des élèves. »

« Ensuite, gardant toujours le silence, de l’index droit, il indiquait la feuille et une face de celle-ci, prolongeant bien son geste, voulant signifier ce que tous tentaient de comprendre. Puis, il indiquait à nouveau la feuille, la première face et la deuxième face. Enfin, de l’index il montrait seulement la feuille. »

« Le cours était fini. Chacun pouvait quitter la salle mais en gardant le silence sur ce sujet sacré. »

« Le lendemain, le Prêtre, toujours silencieux, réitérait devant la même assistance le processus de la veille mais, cette fois-ci, il pliait la feuille en deux, rabattant une face sur l’autre, puis il montrait de la main droite une des deux demi-feuilles séparées par la pliure. Il pointait ensuite la première face de celle-ci et enfin la seconde et revenait sur l’ensemble, montrant la demi-feuille. Il faisait de même avec la deuxième demi-feuille et insistait, d’un geste précis, sur le face à face qui prévalait entre elles. Puis, pour finir, il dépliait la feuille, montrant successivement cette dernière, ses deux faces et, avec une extrême rapidité, il la pliait à nouveau, présentant les deux demi-feuilles ainsi formées. La leçon prenait fin dans le silence perplexe d’une assistance réfléchie. »

« Le lendemain, il reprenait la feuille de papyrus, recommençant à la plier en deux, puis il montrait à nouveau les deux demi-feuilles, séparées par la pliure. Il en pointait les deux recto et les deux verso, quatre faces en tout, et d’un geste enrobant, il montrait l’ensemble ainsi plié. Laissant là les élèves pensifs, il mettait fin au cours dans le même silence. »

« Le lendemain, toujours muet, le Prêtre renouvelait la gestuelle des trois jours précédents mais, une fois la feuille pliée en deux, il la repliait encore en deux. Montrant les quatre morceaux résultant de la deuxième pliure, il en indiquait les quatre recto et les quatre verso, huit faces en tout; puis, du même geste enrobant que la veille, il montrait l’ensemble doublement plié. La leçon s’achevait ici pour ce jour et tous pouvaient partir en silence. »

[…]

« Le septième jour, la feuille de papyrus n’était plus là; seul le Disque Divin était porté à l’attention de tous. Ne traçant plus quoi que ce soit, le Prêtre pointait longuement de son index droit le Centre, tout en regardant fixement les élèves. »

« La leçon était vraiment finie. Il n’y avait pas de huitième cours. En sept jours, les élèves avaient reçu le support de leur longue méditation future, devant encore et toujours garder le silence sur le fruit de leurs investigations… la Formation de l’Univers et la Loi des Nombres. »

Reproduction sur papier velin 350 gr de 40 x 50 cm

Manuel pratique de Voyance pour tous supports

Développement des facultés Occultes
Méthodes et Rites évocatoires

d’Emmanuel Orlandi di Casamozza

 
Un ouvrage qui dépasse le simple constat de l’existence de la voyance pour introduire le lecteur dans la compréhension véritable de ce que sont les facultés dites «paranormales » au regard des Plans universels et de l’ensemble des vibrations zébrant l’atmosphère terrestre au sein desquels nous devons essayer de voir, d’entendre et de sentir…

Navigation ardue sur cet océan d’énergies, la captation des mondes invisibles, inaudibles et inodores — pour les sens physiques —s’éclaire d’une connaissance fine et profonde : descendant de la théorie la plus explicite à la pratique la plus efficiente, l’auteur révèle bien des mystères sur l’Électromagnétisme et ses manifestations multiples, cause de tous les phénomènes cosmiques, notamment de celui qui a trait à la Voyance par la boule de cristal.

La problématique engendrée par les notions antinomiques et coexistantes — Libre arbitre / Fatalité ou Liberté / Karma — est très bien traitée et un aperçu sur ce que sont les prophéties et les possibilités de l’action humaine dans le déroulement des anneaux du Temps nous permet de comprendre ce qu’elles ont été et ce quelles peuvent être…. ou ne pas être…

Ouvrage d’une grande pédagogie, accompagné de tableaux clairs et précis sur les exercices à faire pour développer nous-mêmes nos facultés secrètes endormies, ce « Manuel pratique de Voyance » mérite bien son titre.

Les données et les Enseignements délivrés dans cet ouvrage complètent – sans les copier – les Enseignements offerts dans « La Lumière sur le Royaume ou Pratique de la Magie sacrée au quotidien » et dans les œuvres du Grand Franz Bardon, notamment « Le Chemin de la Véritable Initiation Magique ».

Sommaire de ce livre

Un beau livre broché de 471 pages, abondamment illustré.

Couverture broché avec titre doré

Autres titres …

APOLLONIUS DE TYANE : SA VIE, SES VOYAGES, SES PRODIGES
traduit du grec ancien par A. Chassang (Traduction de l’édition de 1862).
Notes et préface de Guy Rachet

Philostrate de Lemnos | Sand | 1995 | 120,00 FRF / 18,29 Euros
Apollonius de Tyane était-il un grand initié ou tout simplement l’un de ces philosophes qui, renouant avec l’antique tradition illustrée par les penseurs dits présocratiques et les sophistes du Vème siècle avant J.-C., entreprit de voyager à travers le monde en quête d’une sagesse à communiquer ensuite à autrui.

DE L’USAGE DES HERBES, POUDRES ET ENCENS EN MAGIE
Estissac Mickaël | Éditions Astres | 170 FRF / 25.92 Euros

MAGIE SPIRITUELLE ET ANGÉLIQUE DE FICIN À CAMPANELLA (LA)
D.P. Walker | Éditions Dervy | 150.00 FRF / 22.87 Euros

SIMON LE MAGICIEN : ACTES 8, 5-25 ET L’ACCUSATION DE MAGIE CONTRE LES PROPHÈTES THAUMATURGES DANS L’ANTIQUITÉ
Heintz, Florent | Éditions J. Gabalda | 1998 | 225,00 FRF / 34,30 Euros

SAINT-GERMAIN ET CAGLIOSTRO :
SECRETS ET MYSTÈRES DE L’OCCULTISME

Patrick Rivière | Éditions De Vecchi, | 1995 | 129,00 FRF / 19,67 Euros

VOCABULAIRE DE L’ANGÉLOLOGIE :
D’APRÈS LES MANUSCRITS HÉBREUX DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE

Schwab, Moïse | Éditions Archè | 1989 | 210,00 FRF / 32,01 Euros

 

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La Vida aparente de Franz Bardon
Y Su Misión en siglo XX

En lo que concierne a la vida de un Ser como Franz Bardon, solamente puede hablarse de vida « aparente ». Esta constatación, que es la nuestra, se aplica también a la vida de cualquier Adepto. En realidad, ¿qué sabemos de la vida real de los Maestros que estuvieron en el inicio del Resurgimiento del Conocimiento Hermético con el nombre de « Teosofía » ? ¿Quién es verdaderamente el Ser Que en el siglo XIX se dio a conocer con el nombre de « Kout Houmi », por ejemplo ? La misma pregunta sirve para los demás Adeptos… ¿Quienes fueron en verdad?, es decir, ¿a qué dedicaron su vida y su tiempo? Por supuesto, a divulgar la Antigua Sabiduría. ¿Pero a qué más? ¿Qué están haciendo ahora?

Mencionamos aquí la cuestión de la « misión » puntual –por encarnación- de un Adepto que está inscrita en las funciones que cada Uno ocupa en el seno de la Fraternidad de Luz la cual, aunque algunas veces es expuesta someramente, permanece no obstante oculta por el velo de la ineluctable e impenetrable discreción necesaria para su Trabajo de Ayuda a la Humanidad.

Asimismo deberemos considerar con muchísima circunspección la vida conocida de un Adepto, tal como se manifestó ante aquellos que estuvieron cerca de él – sus parientes, sus amigos y sus discípulos. Pasa discretamente por la vida haciendo el bien a su alrededor y esporádicamente, aquí y allá, surge de repente, en uno u otro de quienes lo encontraron, una extraña impresión de paz y de haberse codeado con un ser « diferente a los demás ». Y en verdad, ¿qué más podríamos decir ?

« ¿Cómo se puede reconocer a un practicante – estudiante , Adepto o Mago – del Hermetismo ? » ¡Desde luego no por su aspecto exterior ! El vive, trabaja, come, duerme y se comporta como cualquier otro ser humano pero ¡él es consciente al cien por cien!…[1]

En primer lugar, respondamos a la pregunta que se repite de forma recurrente : « ¿Cómo es que un Ser como Franz Bardon – considerado como un Veradero Adepto – pudo tener una vida familiar, una relación íntima con una mujer, su esposa ? » En otros términos « ¿Cómo pudo asumir una relación sexual en su estado de Adepto ? »

La habitual abstinencia sexual del Adepto no implica que Éste no pueda asumir una relación sexual controlada, es decir efectuada con el fin de procrear porque el nacimiento de un ser humano es deseado. A título de ejemplo, tenemos al Gran Marpa, llamado el Traductor, al haber alcanzado el sublime Estado de Adepto, que estaba casado con otra Adepta, Damena. ¿Por qué los lectores o investigadores de Hermetismo aceptan al Adepto de Marpa y a muchos otros más y dudan en atribuir el mismo estado de ser a Franz Bardon, debido a su casamiento ?

Consideremos la vida « oficial » de este Gran Mago. Sabemos que era Médico; obtuvo su diploma en Munich antes de la Segunda Guerra Mundial aunque este título no fue reconocido después por las Autoridades Checas, lo que explica que solamente ejerciera la Medicina como Terapeuta. « El Maestro curaba a los pobres infelices generalmente declarados casos desahuciados por la Medicina oficial. Desde todos los rincones de Europa acudían a pedirle ayuda. De esa manera se ganó la reputación de tratar a cada uno con los mejores medicamentos que pudiera haber », [2]

En este orden de ideas, sabemos también que él mismo elaboraba las medicinas de las que se aprovechaban sus pacientes. Eran remedios excepcionales : « El Maestro se servía de ellos (plantas) para preparar tinturas, gotas, extracciones alquímicas, quintasesencias y elixires espagíricos… Después de la fermentación, se filtraba la masa y se volvía a trabajar de forma alquímica. » [3]

Por lo tanto, aunque oficialmente Terapeuta, Franz Bardon era también « grafólogo » (perito ante los Tribunalea), astrólogo, adivino mediante una simple mirada a una persona… Hacía el bien ; curaba : ayudaba ; y por último dio también algunos fragmentos del Conocimiento Sagrado en los Tres volúmenes que componen su Obra literaria.

Era muchas cosas… pero nada que no pudiera verderamente dar a conocer que es lo que en realidad y precisamente hacía. Un Ser de esta envergadura, ¿viene al mundo para hacer algunas experiencias de Ocultismo Práctico en la escena de diversos Teatros ? ¿Viene para ayudar y curar a los hombres ? ¿Viene para enseñar la Ciencia Sagrada ? Si, todo eso a la vez pero aún hay más. Podría decirse que todas esas actividades visibles y conocidas solo son « la guinda del pastel », la expresión pública de la Bondad. Pero la expresión más profunda, totalmente oculta y más dolorosa también de esta Bondad Fundamental que es el Centro de Gravedad de un Adepto, es un Trabajo Oculto, ligado a sus Competencias particulares, en provecho de la Humanidad y efectuado de acuerdo y con la colaboración de todos los Hermanos de Luz.

Y este Trabajo, que ni siquiera sus más allegados sospechaban, ¿en qué consistía ? Como Apolonio de Tyana que, de noche, trabajaba mágicamente y « reorganizaba » las legiones de demonios con el fin de que éstas no sobrepasaran su función con los humanos – Franz Bardon, continuando con este « viejo trabajo » efectuado ya en el siglo primero de nuestra era – salía de noche y… « Antes de medianoche, se levantaba, bebía un café muy cargado… y luego se preparaba para salir a efectuar sus Evocaciones Mágicas… Cogía su bastón en el que había enfundado un puñal… Se vestía abrigándose… Nunca decía donde estaba ese lugar… » [4]

En lo que nos concierne, sería presuntuoso afirmar que podemos presentar claramente la totalidad de la « Misión » de un Adepto cuando a ésta la cubre el velo de la máxima discreción. Sin embargo, en cuanto a lo que nosotros concemos sobre este tema podemos decir que su Misión ha sido obrar de forma sólida y principalmente, con la ayuda de Sus Hermanos, de otros Adeptos,, « para sellar la Puerta del Mal » en un momento crucial que atravesaba nuestro Planeta durante la Segunda Guerra Mundial.

En efecto, sin recurrir al Conocimiento Oculto, no se puede comprender la terrible encrucijada en el que se encontraban metidos nuestro planeta y la humanidad a mediados del siglo pasado. Después se han publicado muchos libros, muy intuitivos, pertinentes y, resumiendo, muy acertados por cierto sobre lo que ocurrió y sobre aquello de lo que nos libramos… ¿Pero sabemos verdaderamente que no basta la buena voluntad de los pueblos reunidos frente al pulpo totalitario – al epicentro nazi – para detener el Mal ? ¿Que éste estaba « alimentado del Espacio… » y que su sumisión necesitaba la acción de una Fuerza Trascendental, de una fuerza muy por encima  de la que, nosotros pobres humanos, somos capaces de manifestar incluso en tiempos heróicos ? Ha sido un terible combate, no solamente para nosotros, los humanos, sino para los Hermanos de Luz. En esta guerra. las Fuerzas de las Tinieblas se desencadenaron   más concretamente aún de a lo acostumbrado para proceder a la liquidación  –parcial – del viejísimo Karma de la Humanidad, el Karma « atlanta ».

Fiel a esta Línea Iniciática de Occidente (vinculada, por supuesto con la Fraternidad Transhimalaya),  Franz Bardon, al igual que Saint Germain en el siglo XVIII, era « el » Maestro Rosa+Cruz. En efecto, « durante su arresto, firmó varias cartas como Miembro de La Hermandad de los Rosa+Cruz » [5]

. Por otra parte, nosotros tenemos un documento firmado por Él, « F. Bardon, Iniciador de la Rosa+Cruz… », es decir « El Que transmite la Iniciación a los propios Adeptos de la Rosa+Cruz… ». Aquellos y aquellas que saben lo que la Rosa+Cruz representa en la Tradición Hermética de Occidente, comprenderán facilmente qué augusta referencia subyace en esta simple firma…

Así pues, sufrió al tomar un cuerpo que no correspondía a su Evolución espiritual. Pero « no dejaba ver nada de sus sufrimientos…. »[6]

y « cuando yo le preguntaba el por qué (de sus ideas negras), respondía que el Karma del verdadero Franz Bardon de quien había tomado el cuerpo físico le molestaba enormemente. » [7]

. Sin embargo si no hubiera tomado ese cuerpo – por incorporación – no habría podido efectuar su Misión. En efecto, el cuerpo físico correspondiente a su Evolución no habría estado provisto de las mancillas (físicas-etéricas) necesarias (debido a las Leyes Universales) para la realización de esta Misión : estas mancillas debían atraer la retribución kármica en forma de torturas y enfermedades… Al pasar por estos sufrimientos – que no hubieran sido atraídos por otro cuerpo puro, limpio – Franz Bardon captó y acarreó una enorme carga de las energías nocivas ambientes para transmutarlas antes de que éstas  golpearan con fuerza a algún otro… Esto es también un Trabajo Crístico por su parte.[8]

Que todo esto vuelva a ponerse bajo el Velo. Nada se puede añadir « pues la obligación de silencio sobre numerosos temas continúa vigente» .[9]

Tenemos de Él una Enseñanza excepcional, un valioso regalo que permite al ser humano no solamente elevarse hacia el Espíritu Uno sino también conocer y aplicar los medios que abren los « ojos » y las « orejas » a los Mundos sutiles con el fin de poder captar lo que « ocurre allí »… y preservarse así de las fuerzas que manipulan aquellos que  desde hace mucho tiempo conducen a la Humanidad a su perdición… En esto su Misión educadora se inscribe en la obra de Luz continuada por los Adeptos cada último cuarto de siglo ya que si bien él dio sus obras en la primera mitad del siglo XX, éstas solo tuvieron una real expansión en el último cuatrto de este siglo.

Concluiremos este breve resumen de la vida y de la Misión de Franz Bardon con lo que dice de Él, Lumir, su hijo : « Cuando mi padre todavía vivía entre nosotros, yo no me daba cuenta de que era diferente de los demás hombres ; su entorno, por otra parte,  tenía la misma impresión que yo. Su forma de ser y su manera de vestir no le diferenciaban de un simple campesino. Sabía adaptarse perfectamente bien al papel que tenía que desempeñar en la Tierra. No fue sino más tarde, en la Luz de su Obra, cuando reconocí que se trataba de un Gigante que vino a traer a los hombres la Luz que les permitiría atravesar las tinieblas de la ignorancia y caminar hacia Dios ».[10]


(1) « Recuerdos de Franz Bardon » de L.Bardon y del Dr. K – p. 33 [volver]
(2) Op. cit. – p.21 [volver]
(3) Op. cit. – p.21 [volver]
(4) Op. cit. – p.22 [volver]
(5) Op. cit. – p.29 [volver]
(6) Op. cit. – p.27 [volver]
(7) Op. cit. – p.38 [volver]
(8) Una gran parte de la humanidad que sufrió en su cuerpo en esa época no solamente evacuaba su karma personal sino que sin saberlo – aunque si lo sabía [volver]
(9) Op. cit. – p. 29 [volver]
(10) Op. cit. – p.17  [volver]

Encarnación, Incorporación, Posesión : procesos usados por los Adpetos por lo tanto por Franz Bardon

Para comprender mejor los diferentes procesos que permiten a un Alma – el verdadero Principio Divino en el hombre que es triple (Atma-Bouddhi-Alto Manas) – volver a la tierra, hay que hacer la distinción entre tres posibilidades : la encarnación. La Incorporación y la Posesión :

La Encarnación : se trata del proceso general, del que se sirven todos los seres humanos para volver a la tierra. El Principio Divino del ser toma posesión desde su nacimiento de ese cuerpo denso (con el primer aliento aunque está en vela en el embrión en formación a partir del tercer mes de gestación de la madre); normalmente lo guarda hasta su muerte.

La Incorporación : sigue siendo el Principio Divino del ser que vuelve tomando un cuerpo que al nacer (generalmente hasta los 14 años – se dice « vive el cuerpo hasta tal edad ») ha pertenecido a otro ser (otro Principio Divino) el cual cede voluntariamente este vehículo a la edad deseada.

Este proceso es utilizado a menudo por los Adeptos con el fin de evitar una pérdida de tiempo en la gestación, en la niñez, en la adolescencia, etc. Son Discípulos avanzados, con estructura muy pura, quienes se consagran a este verdadero servicio que es “ que nazca y viva ese cuerpo” hasta cierta edad.

Fue el caso de Franz Bardon cuyo Veradero Ser, con un fin oculto preciso y de acuerdo con su propietario, tomó el cuerpo de un adolescente de 14 años. (Este acarreba un pesado Karma que debía equilibrar y es la razón por la cual ese cuerpo fue elegido. (Véase Vida de Franz Bardon).

El resultado entre encarnación e incorporación es el mismo : el ser verdadero tiene un cuerpo físico y está bien presente en la tierra. Se dice : « ser encarnado por incorporación) ».

La « Asombramiento » : este proceso no necesita que un Principio Divino, un Alma, tome un cuerpo físico como es el caso de la encarnación y de la incorporación. El Ser (con mayúscula ya que son los Adeptos quienes a menudo utilizan este método), su Principio Divino, quiere ayudar a la Humanidad por intermedio de otro ser encarnado, menos evolucionado que Él y que posee ciertas cualidades, ciertas competencias para trabajar por el bien del mundo. En ese caso, permanece muy cerca de esa persona, inspira completamente su mental e incluso su psiquismo con el fin de hacerlos más poderosos y más creativos dándoles al mismo tiempo el contenido de la inspiración.

Ha habido numerosas confusiones entre los Ocultistas sobre « encarnación » y « asombramiento ». Por eso han creído de buena fe que, por ejemplo, el Maestro Morya « se encarnó » verdaderamente y fue la misma persona que Akbar, el Gran Mogol, Akbar, a partir de un cierto periodo de su vida, y fue « poseído » por este Adepto.

Lo mismo ocurrió con el Adepto conocido con el nombre de Franz Bardon : el poseyó a Nostradamus, Roberd Fludd y a muchos otros más… Se encarnó verdaderamente en la persona de Hermes Trimegisto (aunque este último tenía otro nombre, Hermes Trimegisto es un título de consagración), en la de Lao Tseu, en la de Apolonio de Tyana y en la de Conde de Saint Germain.

La notion et les mesures du Temps

« Les jours me glissent au bout des doigts,
il me manque un fuseau. »
Tcheng Wi Mo, poète chinois

sablier

Le Temps est un concept auquel l’être humain — pris dans cette valse ininterrompue mêlant passé, présent et avenir — donna de nombreuses définitions, selon les cultures et l’évolution de la Conscience prévalant dans une Civilisation donnée.

Avant d’aborder l’aspect pratique des Heures Planétaires, il convient d’esquisser les rapports réels et conceptuels, entre l’homme et le Cosmos. En effet, de même que les notions d’Espace et de Temps sont des notions considérées à tort comme familières, ainsi que le démontra Einstein dans sa théorie de la Relativité, de même, en ce qui concerne notre appréhension des réalités universelles, nos idées « spontanées » sont encore restées largement « aristotéliciennes[1] »  et souvent très matérialistes de surcroît.


[1] ) La vision cosmologique géocentrique (la Terre est centre du Monde), d’Aristote (philosophe grec du IVe siècle av. J.C.) confortant celle d’Eudoxe de Cnide (philosophe grec, disciple de Platon ; 408-355 av. J.C), reprise par Thomas d’Aquin (philosophe et religieux italien du XIIIe siècle), et érigée en dogme, entrava le développement de la Science, sinon celle de l’Astronomie, jusqu’au XVIIe siècle. En effet, selon cette conception de l’Univers, la Lune, le Soleil et les autres planètes à l’exception d’Uranus, Neptune et Pluton (car trop éloignées et invisibles alors), corps célestes sphériques et fixes, gravitent autour de la Terre. Le tout est enfermé dans la Sphère des Étoiles.

Respuestas a algunas preguntas críticas referentes a Franz Bardon

« ¿Puedes imaginar hasta qué punto me hace daño la ingratitud
de aquellos a quienes tanto he ayudado ?… »

Franz Bardon[1]

 
Abordemos la penosa necesidad de hacer una apologíia de Franz Bardon. ¿Realmente, es tan necesario ? Algunos le lanzan calumnias pero nosotros les hacemos el honor de creer que no es su intención y que por lo tanto tampoco son conscientes de que calumnian a Franz Bardon sino más bien lo que tratan es de « levantar una liebre » sobre su persona :

  • W. Quintscher era el « maestro » y Franz Bardon el discípulo ;
  • Una revelación : Franz Bardon se exibió como un Fakir… no es en absoluto creible ;
  • Los Sellos mostrados por Franz Bardon en la « Práctica de la Magia Evocadora » están incompletos, son incorrectos, etc. ;
  • El círculo hermético de Praga echó a Franz Bardón, etc…
  • La Magia de Franz Bardon es de carácter « negro » (argumento de los miembros de la Sociedad Teosófica de Francia y Alemania).

Nuestra repuesta :

  1. W. Quintscher : Era un buen Mago y un amigo de Franz Bardon. Había desarrollado sus capacidades mágicas practicando los ejercicios adecuados ¿pero significa esto que había alcanzado el estado de evolución espiritual de un Adepto ? Solo con comparar sus escritos (casi imposibles de encontrar hoy día : quienes caluminian, ¿los han tenido en sus manos alguna vez ?) con los de Franz Bardon, uno se da cuenta de la diferencia que existe entre las dos personas, uno es el alumno : W. Quintscher y el otro es verdaderamente el « Maestro » : Franz Bardon. Un triste acontecimiento acaecido durante la Segunda Guerra Mundial , une a estos dos hombres : torturados juntos por la Gestapo : W. Quintscher no pudo evitar (aunque nosotros no formulamos aquí una crítica ; ni mucho menos pues la situación es atroz y quién podría verdaderamente aguantar…..) utilizar una fórmula kabalística para paralizar a su torturador ; a lo que Franz Bardon, que sufría también pero no utilizaba fórmula alguna, le dice : « Acabas de perder una oportunidad excepcional que te ha dado la Divina Providencia para dar un inmenso paso en el Camino de la Perfección.. ». Los calumniadores dirán ante nuestras palabras : « Eso no prueba nada »… Nosotros respondemos por adelantado : « Siéntese tranquilamente, en meditación ; entre en lo más profundo de su ser y, a continuación, sinceramente, invoque, rece con toda su alma a W.Quintscher para que durante su meditación, le cubra inmediatamente con su protección, con su vibraciones de Maestro. Deberá sentir su vibración y ésta deberá traerle Paz y Gozo, Calor y Seguridad. Anote sus impresiones. A continuación, haga el mismo ejercicio invocando y rezando desde el fondo de su alma a Franz Bardon para que éste le traiga su protección, etc… Compruebe la diferencia.»
  2. Franz Bardon Fakir :  ¡ no es una revelación ! Un libro entero « Frabato el Mago » – está dedicado a esta parte de la vida del Mago en donde acepta subirse a un escenario y reallizar auténticas operaciones mágicas, sin trucos, con el único fin de ayudar a que la humanidad abra los ojos demostrando así la existencia de fuerzas invisibles. El Dr. K, su Discípulo, escribió hace cerca de diez años, sin pensar mal, sin imaginar que este trabajo pudiera acarrear perjuicio a su credibilidad « Todo lo que se cuenta en Fabrato, el Mago fue verdaderamente representado en público e incluso a veces más. Vestido de Yogui, se acostaba sobre cascos de vidrio… y hacía demostracions de fenómenos bien conocidos de los Magos »[2]. ¿Es necesario que el Amor que un ser profesa a su prójimo queriendo instruirle hasta el punto de dejarse voluntariamente absorber por la situación irrisoria de un Fakir, de un « embaucador », es pues necesario que este Amor sea tan poco percibido, « sentido », reconocido ? ¿No hizo lo mismo H. P. Blavatski, arriesgandio su salud, para demostrar mediante estos « fenómenos » que no es solo la materia densa la que prevalece en el Universo ? Sabemos cómo se lo agradeció la humanidad. Estos dos seres, ¿no continuaban la famosa promesa de los Rosa+Cruces de « librar a nuestros hermanos de la ignorancia y de la muerte » — muerte espiritual, la única que realmente es, y la peor…
  3. Los Sellos : basta con practicar verdaderamente la Magia de las Esferas, es decir poder entrar realmente en contacto con una Inteligencia de las Esferas mencionadas por Franz Bardon (y no hay que pensar que se ha entrado en contacto con tal o cual Inteligencia cuando se es simplemente el juguete de entidades de los sub-planos etéricos o del plano astral que se divierten haciéndonos creer que la Evocación ha tenido éxito, que lo que pedimos se realizará y que hay que hacer esto o aquello – generalmente alguna cosa que tiende a densificar el contacto permitiendo que vengan a vampirizar al engañado practicante…-) para comprobar que los Sellos que da son correctos ; a veces la Inteligencia contactada pide algún cambio en el diseño o en el color que no deberá ser hecho ni utilizado sino por quien tiene ese contacto preciso, pues este cambio solicitado está motivado por la estructura – física, psíquica y mental – del practicante para su seguridad, y tiende a facilitar « la presencia » de este último con la Inteligencia si el encuentro se realiza en el plano astral o incluso una densificación etérica.

    Algunas preguntas a aquellos que ponen en duda la atribución de Genios y la validez de estos Sellos, argumentando que algunos Genios no pertenecen a la Esfera de Júpiter sino a la de Saturno…etc ; ¿qué saben de esto realmente ? ¿Han alcanzado el grado de Evolución espiritual necesario para tener un contacto con la Esfera de Júpiter y así poder decir que los Genios atribuidos a esta Esfera no son correctos ? Y, aún más, (¡pues para esto es necesaria una Evoluvión fantástica !) ¿saben que algunos son de la competencia de Saturno ? ¿Han realizado una verdadera Evocación Mágica ? ¿Saben que tan solo por contactar verdaderamente ( y no caer bajo el poder de un señuelo) con la gran Entidad « Ashm … aï » de la « Esfera que rodea la Tierra » – esto parece benigno y fácil a la mayoría de los lectores – hay que haber « trabajado » sus Elementos, es necesaria una gran purificación de su propio cuerpo etérico y astral… pues si no, no se aguanta el « choc »… ? Así pues, para aventurarse en la Esfera de la Luna, luego en la Mercurio… y finalmente en la de Júpiter, hay que estar en el Camino, en el sentido espiritual del término, y éste es muy difícil de recorrer.

    ¿Sacan su apreciación de la compararación de los Nombres y de los Sellos que se encuentran en algunos libros mágicos que durante siglos han circulado aquí y allá pero que no corresponden a una Realidad sino que son apoximaciones truncadas ? Y en el caso afirmativo, ¿por qué dar más crédito a esos libros mágicos que a Franz Bardon ? Podrían simplemente decir : « los Nombres de los Genios y los Sellos de Franz Bardon no corresponden a los dados por C. Agriipa, por ejemplo, etc. Pero hay que practicar para ver ahora quièn dice la verdad. » Este argumento es legítimo y por lo tanto aceptable. Se olvida siempre que Nombres de Poder, Sellos de Entidades, etc. Elemento, Color, etc. divulgados aquí y allá, en el transcurso de los años, han sido deliberadamente alterados.

    Una última precisión : Franz Bardon no deja de repetir en su primera obra « El Camino de la Veradera Iniciación Mágica », que antes de abordar la verdadera práctica de su segundo libro, « La Práctica de la Magia Evocadora », hay que haber concluido con éxito las Diez Etapas descritas en el primer libro, si no el estudiante se busca su ruina…

  4. « El círculo hermético de Praga » y Franz Bardon : al final de los años « 50 » la policía checa hizo circular chismes y calumnias sobre este Ser atípico, hay que confesar, poseedor de « poderes » bien conocidos a la redonda que perturbaban enormemente a una Sociedad en plena reestructuración totalitaria y atea. La policía no dudó en fomentar « falsos » escándalos imputándoselos a Franz Bardon, usando la prensa y otros medios de comunicación para mancillar la reputación de quien ella quería atraprar y encontrrar un « motivo » para arrestarlo que preveía podía ser en cualquier momento dado. Por eso, si nos fiamos de lo que propagaron algunos odiosos peródicos checos de la época de Franz Bardon, nos equivocamos
  5. Opinión de los miembros de la Sociedad Teosófica sobre la Magia, principalmente la de Franz Bardon : Simplemente no han leído los escritos de P. Blavatsky. Y si los han leído, los han comprendido muy mal. Es la razón por la cual nosotros les llamamos « miembros de la Socidead Teosófica » y no « Teósofos ».

Podríamos seguir argumentando aunque sería en vano, pues quien está decidido a refutar, refutará siempre, al igual que quien está decidido a aceptar, siempre aceptará. Si es legítimo interrogarse sobre la validez de una Enseñanza tan fundamental como es la del Hermetismo, hay que convenir que en realidad solo la práctica podrá demostrar, a su debido tiempo, la autenticidad, la calidad y el valor.

En efecto, somos seres humanos con los sentidos sutiles poco o nada desarrollados y por lo tanto no podemos fiarnos de ellos para detectar a priori – sea por intuición inmediata – el valor o la inanidad de una Enseñanza Esotérica. La apreciación que se tenga del Valor de una Vía Espiritual se basará pues en la experimentación. Sin embargo, ni siquiera ésta es fiable ya que :

  • Desde el principio (y este principio es el que tanto cuenta en el plano psicológico para sacar conclusiones) podemos hacer experiencias penosas siguiendo una Vía para concluir luego que es nociva – y entonces abandonar – cuando lo único que habremos abordado es una fase purificadora necesaria para la progresión espiritual ;
  • Desde el principio, podemos hacer experiencias maravillosas, tener la sensación de contacto con seres invisibles extraordinarios al seguir una Vía y llegar a la conclusuión de que es auténtica, segura, buena para nosotros, cuando en realidad nos estamos hundiendo en un dulce sueño de brillantez, emanado hacia nostros por entidades bromistas, relacionadas a veces a un egregor dudoso, etc. lo cual no lleva sino a prolongar el sueño en el que nos encontramos.

En consecuencia, en lo concerniente al valor de las Enseñanzas de Franz Bardon y, en conclusión, de la calidad de su persona, basta con practicar lo que él propone o, si se no llegan a « sentir », cerrar los libros y tomar otra Vía. No hay reprobación alguna por esta actitud.


(1) « Recuerdos de Franz Bardon » – p. 38 [volver]

(2) Op. Cit. – p. 23 [volver]

Los actuales Discípulos de Franz Bardon

Durante su vida, Franz Bardon tuvo numeroso discípulos entre los cuales conocemos los nombres de Lumir Bardon, su hijo, el del Dr. K y el de la Sra Otti Votavova..

Se puede pensar, lógicamente, que tras el fallecimiento del Mago, acaecido en julio de 1958, el título de « discípulo » no puede atribuírselo cualquiera.

Nosotros rechazamos esta lógica pues, conociendo las Leyes Universales, sabemos que no solamente el Ser que fue conocido con el nombre de Franz Bardon no está « muerto » en el sentido literal del término, es decir que no está aniquilado y sin conciencia tan solo por el hecho del final de su cuerpo físico, sino que sigue vivo aunque parezca imposible, poco importa en qué Plano o en qué tipo de cuerpo físico.

Siguiendo con el conocimiento de estas Leyes, sabemos que con solo seguir sus Enseñanzas, ponerlas en práctica, pensar en Él y –aún mejor- invocarle en la apertura de nuestros ejercicios cotidianos, creamos el vínculo esencial por el que Él puede manifestarse. Y Él se manifiesta, se lo aseguramos, de una u otra manera.

De esta manera, Él se convierte en un Guía, en el Maestro por excelencia que vigila a su discípulo. Todos aquellos y aquellas que se han entregado realmente en este Camino de Perfección que Él propone y que, consciente o inconscientemente, recurren a Él, han sentido de manera muy concreta Su Ayuda y Su Presencia.

Por eso no sirve de nada haber conocido a Franz Bardon, durante su vida en su cuerpo físico, para que alguien se diga su discípulo. Uno puede frecuentar un ser toda su vida sin por ello saber que es un Maestro, como tampoco es necesario haber conocido su cuerpo físico, para poder acercársele en espíritu, aunque sea de lejos.

En consecuencia, cualquier hombre o mujer de buena voluntad que tome este Camino se convierte en su discípulo. Y nadie se puede atruibuir hoy día ser « solo y únicamente » el único discípulo de Franz Bardon con el privilegio de divulgar « sus bendiciones en este mundo »… Ni siquiera Dieter Rüggeberg – y bien sabe Dios lo que él trabajó por el Maestro – aunque nunca pretendió tal cosa – lo mismo que el autor de esta Página cuya única pretensión es presentar esta magnífica Obra.

Siempre se ha utilizado una redacción en plural pues un autor, por pudor, desaparece detrás de su texto. El famoso « nosotros » de nuestras redacciones escolares ha dirigido nuestros escritos. El « yo » se va a usar provisonalmente con el fin de aclarar de manera más personal la relación entre Franz Bardon y el autor de esta Página.

Jamás he pretendido haber conocido físicamente a Franz Bardon. Algunos han creído hacer una revelación perniciosa no diciendo sino lo que era verdad : a saber, que yo nunca Le había conocido, y pidiendo así al público, sacar consecuencias poco agradables en mi contra. Ahora bien, en el único libro que yo he escrito con el seudónimo que se conoce, no hay mención alguna sobre mis propias relaciones con este Gran Mago. Si algunos han creído que había tenido lugar un encuentro físico, esta opinión les pertenece. Cuando otros me han escrito personalmente para preguntar sobre este tema, mi Secretariado siempre ha respondido que no había nada de eso. Ultimamente, he hecho transmitir a una Página cuyo creador trabaja en la misma dirección que yo, la afirmación clara y pública de este hecho.

Por consiguiente, yo soy un Discípulo con el mismo grado de sinceridad que aquel o aquella que sigue la Vía propuesta por Franz Bardon.

Para concluír, lo que podría decir públicamwente sobre mis « relaciones » con Franz Bardon es esto : fui llevado a sus escritos y me sumergí en ellos con mi más absoluta entrega; mi recompensa es que enseguida Él Mismo vino también. Pero cualquiera que haya seguido su Vía ha experimentado ya este « contacto » tan profundo e indescriptible. Mi caso no tiene nada de excepcional. Por otra parte, he recibido numerosas cartas reconociendo este tipo de experiencias.

Où la Destinée gouverne les ignorants…

…mais le Sage gouverne les Étoiles…

Astrologue

« L’Astrologue »

 

Aux prémisses de la Pensée Humaine, la Terre, siège de l’humanité, était le centre d’un monde qui s’ordonnait autour d’elle, le ciel inclus. Cette Terre-là n’avait pas de forme bien précisée, sinon celle de prime abord, d’une étendue plate aux confins de laquelle s’étendaient des limbes mystérieux. Rien ne laissait supposer qu’elle fût un objet à la forme déterminée, situé dans un Univers défini, et encore moins qu’elle pût y être en mouvement.

Ce sont les Grecs qui, les premiers[1], conçurent la Terre comme un objet à la forme sphérique ; cette conception donna à la Terre son autonomie dans l’Espace, en tant que « globe terrestre », à l’extension donc limitée.

La conception de son mouvement, qui ne sera élaborée qu’à la Renaissance, lui donnera son statut de planète dans l’Univers. Jusque-là, en raison des « apparences » premières, la voûte céleste paraissait tourner autour de la Terre, ainsi Centre de l’Univers, même si les planètes, non encore reconnues comme telles, semblaient être des étoiles aux mouvements complexes.

En conséquence, au cours des siècles, l’homme — ou du moins les esprits supérieurs de périodes reculées de notre Histoire puis, plus proches, de la Renaissance — prit peu à peu conscience, par l’observation des apparences, de l’organisation gigantesque et merveilleusement ordonnée que constitue la voûte céleste, le mouvement des astres et la « géométrie des Orients » ou géométrie qui règle les Quatre Points Cardinaux.

De cette première observation, les prêtres et les astrologues d’antan déduisirent, au regard du transit des corps célestes au travers des constellations, que le Cosmos « signait » la Destinée de chaque être humain (la destinée terrestre) mais « mesurait » aussi « le Temps des événements », c’est-à-dire de l’évolution des Empires et des Civilisations, du cours de toute notre Histoire.

L’homme put alors analyser scientifiquement les « signatures » ou influences diverses des corps stellaires selon la nature de ces derniers :

  1. « les mesures » à travers les rythmes temporels de ces corps;
  2. « la géométrie » à travers les aspects relationnels de ces corps (concordances ou dissonances appelées en Astrologie « conjonction », « opposition », « quadrature », « trigone », etc.).
Le monde

« Systema solare et planetarium »

La connaissance récente des lois relatives à la mécanique céleste fut donc précédée pendant de nombreux siècles[2] de cette Science des « influences » et des « vertus » astrales qui façonnent subtilement l’homme et son environnement. Ce « savoir », issu de la compréhension mais aussi et le plus souvent de l’intuition ou induction de Lois Cosmiques Universelles, se concrétisa –  en raison de la nature prométhéenne de l’homme –  en un « savoir-faire »[3] dépendant du degré de pénétration conceptuelle des individus et du comportement culturel des Civilisations et des races humaines à travers les âges.

Ainsi la Pensée Antique fondait-elle sa Doctrine sur les liens existant entre le Ciel et la Terre, liens qui déterminent et qui conditionnant, de ce fait, les événements terrestres. La conception de l’existence de ces liens précis, aux effets confortés par l’expérience, était pourtant basée sur l’observation du mouvement apparent et donc illusoire de la voûte céleste et des astres y naviguant.

Ce mouvement est, en effet,  illusoire car le Zodiaque, par exemple, n’est que le voyage imaginaire du Soleil à travers le ciel vu de la Terre. Et de fait, le Soleil ne se trouve pas « dans » un des Signes du Zodiaque mais semble s’y trouver lorsqu’il passe entre la Terre et les constellations au cours de « nos » saisons ; toutefois, cela n’est qu’un point de vue. Il en est de même pour les planètes et les aspects astrologiques…

Si donc la Terre n’est plus pour nous le centre du Système Solaire depuis quelques siècles[4], nous devons cependant convenir aujourd’hui que notre Système Solaire n’est pas le Centre de l’Univers autour duquel se meut le Zodiaque.

Ainsi le Principe même de l’influence des constellations, du soleil et des planètes est-il fondé sur une Grande Illusion ; toutefois,  il est aujourd’hui la seule Vérité – au regard du vaste Univers – que nous puissions percevoir sinon comprendre.

 


[1] Nous ne faisont référence qu’à la période historique communément acceptée, passant sous silence l’ère atlantéenne…
[2] ) Jusqu’au XVIIe siècle, tous les grands astronomes étaient, plus ou moins, des astrologues (Képler, par exemple, pour ne citer qu’un nom illustre).
[3] ) « Savoir-faire » souvent considéré comme “magique” en raison de l’ignorance populaire des Lois régissant les phénomènes universels.
[4] Le bouleversement que constitue l’abandon du Géocentrisme rencontra de vives résistances que révèlent les célèbres procès faits par le Saint-Office à Galilée, de 1616 et de 1633 ; ce dernier ne put gagner sa cause, sans être convaincu, du reste, du bien fondé des concepts de l’Église et son fameux « Eppure si muove  » illustre sa position…

Le lien réel entre le Ciel et l’homme

L’exposé qui suit exige une attention particulière, ou plutôt,  une lecture faite avec un esprit neuf, sans l’intrusion de préjugés…

 

Epictete

« Epictète »

« Je suis une partie du Tout,
comme l’heure est une partie du jour ».

Epictète[1], par cet axiome, établit le Principe simple de cette Astrologie pratique, ce « savoir-faire », fondé sur la conscience de notre appartenance au Cosmos lequel nous soumet, tel un rouage minuscule, à l’ordre de ses Lois. Cependant, l’expression « rouage minuscule » n’implique pas une soumission aux Lois Cosmique qui relève de la Fatalité[2] ! Cette expression est liée au Déterminisme[3], concept fondé sur deux propositions :

  1. tout ce qui se produit est l’effet de causes déterminées ;
  2. on peut prévoir exactement les effets produits dans des conditions elles-mêmes déterminées[4].

Ces deux acceptions de la définition conviennent à l’application des Sciences Occultes en général.

Le mot clé pour l’expérimentation au plan concret de ce rapport « cause-effet » est « anticipation ». En effet, pour maîtriser une situation, il est bon d’en connaître l’origine afin de devancer les effets inévitables et prévisibles. Jusque-là, cela semble une lapalissade, l’homme ayant toujours agi ainsi dans ses activités les plus diverses[5]. Toutefois, là où la Science Hermétique diverge, c’est dans sa conception des causes et des effets : elle ne considère pas les « mondes » des « causes » et des « effets » comme des sphères séparées mais elle affirme, au contraire, que toutes les causes et tous les effets ont une interactivité permanente. Il n’y a donc pas de séparativité entre les diverses composantes de l’Univers, hormis celle, apparente, qui se conçoit dans notre monde phénoménal (terrestre).

Afin d’éclairer ce propos, trois points importants doivent être étudiés :

  1. Chacun de nous est une partie du Tout. La Sagesse Antique nous enseigne que « l’Infini », « l’Éternel », « l’Espace-Temps » ou « Celui qui ne peut être nommé » est une Entité[6]. La Voûte Stellaire n’est que l’apparence phénoménale de Son extériorisation. La famille humaine est aussi une « Entité » et chacun de nous, en tant qu’individu, est une partie intégrante de cette Humanité. Nous vivons donc notre propre vie, avec nos pensées et nos émotions, répondant aux influences et aux impacts extérieurs à nous-mêmes et, à notre tour, nous réagissons, agissons parfois, exprimant notre nature sur notre environnement. Cependant, durant toute cette vie individuelle, nous sommes toujours une partie intégrante de l’« Entité » Humanité (qui est elle-même incorporée à cette « Entité » phénoménale qu’est le Système Solaire, lui-même étant une fraction de « l’Entité » qui s’exprime au travers de Sept Systèmes Solaires, etc., jusqu’à « l’Entité Infini )[7].
  2. L’une des composantes de notre anatomie occulte est notre corps éthérique ou double éthérique ou encore corps vital ; celui-ci est la véritable forme de notre corps physique et l’agent de transmission de la Force Universelle dans l’ensemble de notre structure ; il détermine et conditionne notre corps physique et est le lien de la Vie et de la Conscience en nous.
  3. Ce corps éthérique individuel, n’est ni isolé, ni séparé : il est partie intégrante de l’immense corps éthérique de l’Humanité, qui est lui-même une partie du corps éthérique planétaire[8]. Ce dernier n’est point séparé des corps éthériques des autres planètes qui, jointes au corps éthérique du Soleil, constituent le corps éthérique du Système Solaire. Celui-ci est relié aux corps éthériques de Six autres Systèmes Solaires ; ces derniers, auquel se joint le corps éthérique de notre Système Solaire, forment une Unité Cosmique. C’est en celle-ci et par celle-ci que s’épanchent vers nous les énergies et les forces de quelques grandes Constellations.
En résumé, si « l’Infini » à une manifestation phénoménale, c’est-à-dire ce monde matériel qui nous entoure et qui nous donne une impression de séparativité, il est aussi (et pas seulement) un Corps Vital Unique, composé de la totalité des corps éthériques en interaction, y compris le nôtre…

Si donc l’influence mécaniste des astres est un aspect relationnel important de l’Univers phénoménal que nous laisserons aux astronomes, l’influence des Astres sur l’homme s’effectue via cette Unique Trame Cosmique, champs de circulations incessantes d’énergies et de forces. Ainsi, l’influence d’une planète, avant de parvenir jusqu’à nous, passera-t-elle par les différents corps éthériques qui nous lient à elle.

Cette vision unitaire du Cosmos peut nous aider à mieux comprendre pourquoi les « Heures Planétaires » sont plus importantes pour l’Occultiste que celles, précises mais mécanistes, qui ont été définies par la Science Officielle.


[1] ) Philosophe grec et stoïcien du Ier siècle notre ère (vers 50-130). Voir sa biographie
[2] ) La vie de l’être humain peut êtrent comparée à un bateau qui subit le vent ; l’homme utilise celui-ci en régulant la voile. La Fatalité est la route imposée au bateau par le sens du vent lequel est le But devant être conquis par l’Âme dans sa Remontée vers l’Esprit Suprême.La façon dont l’être humain réglera les voiles de son navire (de sa vie) relève de son libre-arbitre : s’il les hisse pour suivre la route de l’Âme, il accomplit le but de son incarnation (et même parfois au-delà), mais s’il fait voile pour suivre ses caprices, il prendra un retard riche de plaisirs et d’expériences stériles.
[3] ) « C’est sur le mouvement régulier des astres que se règle le destin […]. Il y a donc une philosophie du ciel étoilé. Elle enseigne à l’homme la loi physique dans ses caractères d’objectivité et de déterminisme absolus ». ( Gaston Bachelard).
[4] ) Ce qui amène, par simplification: « Les mêmes causes produisent toujours les même effets et les mêmes effets naissent toujours de la même cause… ».
[5] ) A titre d’exemple, nos économistes contemporains utilisent nombres de lois basées sur l’observation de cycles financiers, boursier, etc…
[6] ) Voir “La Doctrine Secrète” d’Helena P. Blavatsky – Introduction au Volume I. Il ne faut surtout pas faire d’anthropomorphisme, même subtil ou perspicace, en ce qui de cette “Entité”. Toute spéculation sur sa Nature, son Histoire ou Son Nom est réellement inutile et sans objet.
[7] ) Cette description est juste mais simpliste et réductrice. Pour les détails voir note précédente ainsi que les ouvrages de D.K. transcrits par A.A. Bailey
[8]   Le corps éthérique planétaire inclut également l’ensemble de l’éthérique animal, végétal et minéral.